Eric Schmitt, un nouveau Chapitre
Vente le jeudi 25 avril 2019
PIASA présentera lors d’une vente exceptionnelle l’univers du créateur Éric Schmitt (1955) au travers de pièces retraçant son parcours depuis les années 80, de son style « Barbare » aux années 90 avec la galerie Neotu, en passant par sa collaboration avec Christian Liaigre, jusqu’à ses toutes dernières créations.
Seront également proposées à la vente des pièces uniques et singulières dessinées pour son intérieur propre, comme le petit bureau de sa femme Sandra en bois laqué et chêne, une pièce unique de 1996 (entre 6 000 € / 9 000 €) ou cette « radassière » (estimé 8 000 € à 12 000 €) qui passe sans faire de manières de grand canapé à lit d’appoint.
On aura l’occasion également d’y trouver ce spectaculaire vaisselier «Scale » de 2008, en écailles de marbre et bois laqué (entre 40 000 € / 60 000€), et enfin cette sellette en fer forgé datant de 1991 (entre 14 000€ et 18 000 €) et re-éditée à l’occasion de l’exposition des 30 ans de travail d’Eric Schmitt à la Galerie Ralph Pucci de New York.
Des prototypes de pièces devenues aujourd’hui iconiques comme la table Big Jarre créee pour le Mark Hotel de New-York en 2008, en bronze patiné et marbre (entre 45 000 € et 60 000 €) ou cette console haute de 2013 en bronze patiné, une épreuve d’artiste (entre 10 000 € / 15 000 €) seront présentés, ainsi que le guéridon « Corner » de 2006 en bronze patiné, une épreuve d’artiste (entre 8 000 € et 14 000 €).
De cette collection sont également issues des œuvres et objets vintage réunis au fil des années, et ayant fait partie de l’univers familial et amical d’Éric Schmitt et de sa femme Sandra Babeanu.
Ils n’auraient pas envisagé de se séparer de ces pièces dessinées ou choisies avec amour sans le challenge que représente ce nouveau Chapitre.
C’est une ferme fortifiée, qui d’un côté surplombe toute la forêt de Fontainebleau avec une vue époustouflante à 360 degrés et de l’autre au bout d’un plateau planté de champs ondoyants, impose son immense cour carrée dominée par une impressionnante grange dîmière avec son colombier et son puits datant du 14ème siècle.
C’est sur ce Chapitre ayant appartenu à Notre Dame de Paris qu’Éric Schmitt et sa femme Sandra Babeanu ont jeté leur dévolu. Ils ont décidé d’y installer leurs ateliers devenus trop exigus, mais aussi leurs équidés, canidés, félins, et divers volatiles autochtones, ainsi que leur habitation.
Afin de se concentrer sur ce projet ambitieux où tout doit être repensé, ils ont vendu leurs deux maisons et leur ancien atelier. Aujourd’hui ils se séparent de leur mobilier et des objets chers à leur univers pour se sentir libres d’en recréer un nouveau à l’échelle du lieu.
