Piasa
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  • Artiste emblématique du sentiment italien dans l'art de la verrerie, Flavio Poli est célèbre pour ses créations aux couleurs à la fois douces et franches, pleines et pures, joyeuses et fascinantes. Né en 1900 et décédé en 1984, il a traversé et profondément marqué le 20e siècle. Formé à l'Istituto d'Arte de Venise, il est d'abord céramiste, attiré par la transformation de la matière et les infinies possibilités décoratives qu'offre le modelé direct et les couvertes colorées.

  • Avec plus de 5 millions d’euros de résultat en 2017, PIASA se place cette année encore en leader sur le marché du design scandinave. Le 15 février, la maison présentera une nouvelle sélection des signatures les plus emblématiques des pays nordiques. Habituée des collaborations avec les plus grands architectes d’intérieur, PIASA laisse aujourd’hui carte blanche à Karine Lewkowicz et son « oeil de metteur en scène » pour imaginer l’écrin qui accueillera cette nouvelle vente.

  • PIASA ouvre la saison des enchères le 07 février à 18h par la présentation d'une collection de 135 pièces de verrerie européenne lors de la vente « Glass - Verrerie européenne 1920-2000 from one property ». Au carrefour entre arts décoratifs, artisanat et création artistique, les arts du feu ont toujours eu une place particulière chez PIASA. Ces créations sont autant des objets utilitaires avec lesquels vivre au quotidien, que des oeuvres d'art suscitant admiration et contemplation.

  • Le 20 décembre 2017, PIASA organisait une vente European spirit, selected design, qui a totalisé plus d’ 1 million de résultat.  Parmi les lots phares, la maison a présenté notamment du design italien, scandinave, et français, allant du début du 20ème siècle aux années 1980. Les collectionneurs ont apprécié les œuvres de grands designers européens, notamment Charlotte Perriand, Marc du Plantier, ou l’italien Gio Ponti. PIASA a également présenté à cette vente la suite et la conclusion de l’hommage à Momcilo Milovanovic, dont la première édition a eu lieu le 22 juin 2017.  

  • Construite de toutes pièces par la Société des Mines de Fer de Mauritanie pour y loger ses employés, la Cité Cansado fut meublée par Charlotte Perriand, entre 1958 et 1963, au moment clef de sa collaboration avec Jean Prouvé et Steph Simon. La vente Piasa Selected Design du 20 décembre a présenté plusieurs meubles conçus pour cette « cité idéale », dont une enfilade et deux banquettes en frêne, mélaminé, et métal, dessinées en 1958.

  • Marc du Plantier, décorateur brillant du 20ème siècle, aménagea avec goût les intérieurs des plus prestigieux de ses contemporains. Une des plus belles démonstrations de son talent est son hôtel particulier à Boulogne, où se déroulaient les mondanités qui ont fait sa réputation dans un écrin de luxe et d’élégance. La salle à manger, de marbre et de murs peints par l’artiste, était le centre des activités ; un modèle presque identique à sa table de marbre a été présenté par Piasa dans sa vente European Selected Design du 20 décembre, peu de temps après la mise aux enchères très réussie de deux des tableaux principaux qui ornaient cette même salle.


BALZAC, Honoré deSplendeurs et misères des courtisanes. Esther
lot 24
2 000 / 3 000 €

BALZAC, Honoré de
Splendeurs et misères des courtisanes. Esther
Paris, L. de Potter, 1845

BEL ET RARE EXEMPLAIRE, PRÉSENTANT UNE VERSION MÉCONNUE DU PREMIER CHAPITRE
Édition en partie originale, "le début ayant été déjà publié sous le nom de La Torpille en 1838" (Clouzot)
3 volumes in-8 (208 x 122mm)
RELIURES DE L'ÉPOQUE. Dos longs de veau fauve ornés, tranches mouchetées
Très légère tache claire aux pages 21 à 28. Dos légèrement frottés

Cet exemplaire comporte une version très rare du premier chapitre, non mentionnée par les bibliographies.
Il y a deux états connus de cette édition de 1845, que l'on peut comparer avec l'exemplaire de la BnF (RES P-Y2-1959 (1) ; voir Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b86265384/f25.image). Le chapitre, dans le présent exemplaire, commence par : "Depuis 1830, les bals publics de Paris au carnaval sont devenus une création", au lieu de : "En 1824, au dernier bal de l'Opéra, plusieurs masques furent frappés de la beauté d'un jeune homme", comme dans la version que nous connaissons généralement du texte. D'autres variantes importantes parsèment ce chapitre. Il apparaît donc entièrement remanié. Balzac rétablira cependant la version de 1838 dans l'édition Furne de 1846. On recense deux autres exemplaires présentant cette particularité : l'un, incomplet, conservé à la New York Public Library (NKV (Balzac, H. de. Splendeurs et miseres des courtisanes. 1845) v. 1) ; l'autre, en reliure moderne, passé dans une vente récente (Paris, 24 février 2016, n° 299).
RÉFÉRENCES : Clouzot, p. 25 -- Carteret, I, p. 82 -- Vicaire, I, 224-225 -- site de la Maison de Balzac : http://www.v2asp.paris.fr/commun/v2asp/musees/balzac/furne/notices/splen...